Cobaye du Kobo

J‘ai mis des mois à comprendre à quoi servaient les tablettes, puis j’ai conclu que je n’en avais pas besoin, l’écran de mon nouveau téléphone étant assez grand. Par contre j’ai suivi depuis des mois les débats relatifs aux liseuses numériques et ma curiosité m’a poussé à acquérir un Kobo by fnac il y a un peu plus d’un mois. J’ai lu quelques bouquins dessus et voici mon retour, quelques jours après celui du journal du geek qui m’a encore volé la vedette (test qui est complet mais il faudra qu’ils m’expliquent comment on partage ses lectures dans le twitter, car je n’ai pas trouvé…)

Avantage d’une liseuse par rapport au papier : vous mettez plein de livres dans quelques grammes, ce qui est plutôt pratique en déplacement; à ma gauche Key West beach, FL. Avantage du Kobo par rapport à une tablette : l’écran ne fatigue pas les yeux et ne reflète pas, on peut donc l’utiliser en plein soleil. Et l’autonomie ! Annoncée de 30 jours, je pense qu’on est effectivement pas loin, avec une lecture quotidienne entre un quart et 2 heures…

Désavantage : vous ne pouvez plus prêter vos livres. Ce peut être rédhibitoire pour certains je préfère l’annoncer tout de suite. En fait vous n’achetez plus un livre, mais le droit de le consulter  sur votre appareil que vous aurez préalablement lié à votre compte Fnac Kobo.

Heureusement, rien n’empêche -encore- de prêter son Kobo (quoique, faudrait vérifier les conditions générales d’utilisation…)

L’appareil

Le design de l’engin est très bon, c’est un bel objet, fin et léger. Par contre les étuis Kobo cuir Fnac sont vraiment merdiques (mauvaises finition, cuir de merde, prix élevé 29€). J’ai combattu une guêpe sur la plage avec l’ensemble et l’écran a très bien résisté à une chute dans le sable, sans rayure après époussetage et  séchage. Le bouton on/ff est peu accessible avec l’étui. L’appareil se recharge et se connecte à votre ordi par mini-usb (détecté en tant que disque par windows) et dispose d’un port microSD en plus de la connexion wifi, équipé pour l’avenir. Un seul bouton en façade permet de revenir au menu principal. L’écran est peu réactif, il faut plutôt « passer le doigt » pour interagir. Dans l’ensemble satisfait du produit, qui a bénéficié d’une mise à jour logicielle fin décembre, mais un point noir à mon sens : c’est lent. Faut pas être pressé. Près de 10 secondes pour booter, lenteurs encore au chargement de certaines pages, notamment illustrées, lenteurs parfois dans les menus… Disons que le hardware est paré pour l’avenir tandis que le software ne demande qu’à être optimisé. Néanmoins l’OS est vraiment intéressant, il gère le surligné, les annotations, la recherche, fournit des définitions (seulement en anglais pour l’instant) et des traductions.

Le système Fnac Kobo

Peut-on utiliser cet appareil sans passer par Fnac ? L’appareil lit le .pdf, mais pour rester lisibles sans jouer avec le zoom, vos .pdf devront être calibrés pour rester lisibles, donc un peu de #geekerie en perspective si vous comptez lire gratos dans les différents formats existant, il faudra convertir et peut-être jouer avec les DRM.

L’application Kobo permet de gérer les livres dans l’appareil et de faire des achats de bouquins sur votre PC/Mac, qui est également possible depuis l’appareil dans la mesure où il est connecté wifi et que vous ayez un compte lié à une carte bleue ou disposiez d’une « carte cadeau ».

Je note une amélioration de la présentation et de l’offre de livres en français sur le sites Kobo et dans l’application, mais seulement depuis la fin janvier; à mon avis la Fnac a précipité le lancement de cet appareil pour noël 2011.

 

Les livres sont en général moins cher que dans leur version papier, de quelques euros. Je m’étonne quand même que le système me propose en ce moment « l’amour dure 3 ans » pour 12,99€, alors que ce livre est sorti en version poche, pour quelques euros, depuis très longtemps. J’appelle ça de l’arnaque, à moins qu’il y ait un film qui soit sorti récemment ?..

On s’étonnera aussi du prix des livres numériques aux Etats-unis, nettement moins cher en version numérique qu’en France, mais il est vrai que nos chers éditeurs français aiment à se gaver.

Conclusion

Certains opposent le fait que le système connaît vos goûts et couleurs. Je m’en tamponne, comme un  gars qui lirait du Musso dans le métro. J’ai adopté ce machin qui permet de varier les lectures en voyage, et j’en suis même agréablement surpris.

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