David Vann : désolations

Deuxième roman de David Vann : encore une bonne claque ! Le récit est parfaitement maîtrisé, la langue est simple, la traduction n’a pas du être aisée. Certaines phrases fusent comme des flèches.

C’est l’histoire d’un couple, fêlé.

Elle ne voyait pas la forme du monde, la forme d’une vie. Elle ne saisissait pas les énormes différences. Il aurait dû choisir une femme plus intelligente, mais il avait préféré opter pour quelqu’un de rassurant. Et à cause de cela, sa vie en était bien plus médiocre.

Sur lequel se referme, inexorablement, un piège qui y est monté le long de chapitres parfaitement rythmés. Dans l’Alaska noir et froid et des âmes pires. Son 1er roman avait fait pleurer sa grand-mère « pendant 3 jours » (Le monde, 26 juin 2010), celui-ci va sans doute l’achever.

Un grand romancier, noir, dont l’ironie subtile le pousse à remercier sa femme pour avoir supporté « le même pull chaque jour pendant 1 an » !..

On finissait par croire aux monstres marins, dès lors qu’on possèdait un chalut assez grand.

http://www.gallmeister.fr/

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